Conseils et astuces 2017-02-24T13:55:30+00:00

Juste pour le plaisir!

l’envoi du spinnaker en Grand Surprise

Une vidéo pédagogique sur

Voir les erreurs de coordination de l’équipage.

Polishing the bottoms of the small boats I sail aboard is therapeutic and gives me a sense of pride and investment in our performance. But I don’t just slop on the polish and then wipe it off. I have a system and a philosophy.

I start with some stretching because a proper polish job is a workout for the body and the soul. Next, I rinse the hull with water. My thoughts are calmed imagining the dirty molecules washing away. If the boat has travelled a long distance, I’ll use soap, even if the boat was covered. Road grime, oil, and debris get into the polish, and that will scratch the hull.

Next, while the boat is still on the trailer, I polish the area from the sheer line to one to two feet below the waterline. This process leaves the hoist open longer for others, which is often a key to making friends in the boat park. Friends are good. Friends may let you cross on port. I prefer hand polishing rather than using an electric orbital polisher. I’d like to say hand polishing makes me one with the hull, but the truth is that the orbital kills my back. As I polish, I visually break the hull into vertical sections to keep track of what I’ve done and don’t miss any areas. The size of the sections depends on the temperature. I generally will wipe the polish off as it starts to dry or “haze,” which is generally a bit sooner then the instructions specify.

Next, I hoist the boat and remove the trailer. I always try to leave the keel down on the trailer, rather than dropping it in the water and then lowering the keel later. That allows me to give the keel special attention. Again, I tackle the bottom into sections to be sure I cover it all, working from the centerline up to one or two feet above the waterline. This, combined with the topside polishing, gives two full coats around the waterline area, which helps repel water surface oils.

The final step is to get a new rag and walk around the hull several times, looking at it from different angles to ensure I’ve removed all of the dried polish. It’s also a great opportunity to simply enjoy the fruits of my labors and make sure my hair is still OK.

Rules of thumb:

  1. On light sportboats with thin keels (think Melges 20s, Melges 24s, Ultimate 20s, Viper 640s), don’t polish the keel fin and sometimes not even the rudder. These are lifting surfaces, and I want the water flow to attach to the fins sooner after tacks and other turning maneuvers. However, I do polish the bulb to reduce drag.
  2. On heavier boats with fat keels (think Etchells, J24s, J22s), polish everything to reduce as much drag as possible.

Pro Tip: Polish in small overlapping circles to ensure you don’t miss any areas. Think Karate Kid—polish on, polish off.

Pro Tip: Use soft cotton t-shirts cut up for polishing and removing polish. While some competitors prefer Ralph Lauren Polo Shirts, I really enjoy the softness of a 4-5 year old regatta shirt, preferably from a regatta that I won. There is no harm in believing that win will absorb into the hull and help produce another win.

“a proper hull polish is good for the soul, and your boat.”

Une carène propre:

Un must mais aussi une méthode pour mieux glisser!

par Erik Shampain, ”

Le louvoyage, une succession de virements de bord.

Un virement de bord est une manœuvre qui consiste à faire virer le bateau de manière à changer d’amure (côté du bateau qui reçoit le vent) en passant par le vent debout ; le changement d’amure en passant par le vent arrière est un empannage.

Lorsque le voilier doit remonter contre le vent pour se rendre à sa destination, pouvant naviguer à moins de 45° (en moyenne) de part et d’autre de la direction du vent, il doit adopter une trajectoire en zig-zag, le louvoyage, qui nécessite à chaque changement de trajectoire d’effectuer un virement de bord.

Description de la manœuvre

Le virement de bord consiste à :

  • Changer de cap pour changer d’amure ce qui nécessite de virer d’environ 90° pour franchir le secteur ou les voiles ne sont pas efficaces
  • Faire passer la ou les voiles d’avant d’un bord sur l’autre et la régler sur le nouveau bord
  • Faire passer la grand-voile d’un bord sur l’autre et la régler sur le nouveau bord

Après le virement, le côté du bateau qui était sous le vent passe au vent et vice-versa.

Cette manœuvre, pour être réussie, nécessite une bonne coordination des membres de l’équipage qui auront chacun une tâche différente :

  • Le barreur fait virer le bateau en synchronisant son action avec celle des autres équipiers
  • Un équipier libère l’écoute bordée sous le vent de la voile de devant
  • Un ou deux équipiers récupèrent l’écoute au vent qui va devenir l’écoute sous le vent et la borde
  • Un équipier s’occupe du réglage de l’écoute de grand-voile
  • Si le bateau possède des bastaques, un équipier libère la bastaque au vent avant le virement et borde l’autre bastaque une fois le virement effectué
  • Un équipier (généralement le skipper) assure la coordination de la phase initiale

En équipage réduit ou sur un petit dériveur, une même personne peut réaliser plusieurs de ces tâches à la suite.

Les étapes

La description qui suit s’applique à un voilier doté d’un gréement classique (Marconi, …). Sur d’autre types de voiliers, les moments cruciaux et les gestes techniques peuvent être légèrement différents.

Partir du près

Pour réaliser le virement de bord il est préférable d’être au près pour que le voilier puisse franchir le secteur de 90° où les voiles ne sont plus efficaces : si le voilier démarre la manœuvre d’une allure plus arrivée (par exemple bon plein), le bateau va devoir parcourir une plus longue distance sur l’erre (lorsque le voilier sera au près, les voiles ne seront pas suffisamment bordées) et risque un manque à virer : le virement de bord échoue, le voilier se retrouve immobile, non manœuvrant dans une situation inconfortable (le bateau est chahuté par les vagues qui arrivent par l’avant), petit à petit, il reprend de la vitesse en repartant naturellement sur le bord initial mais beaucoup de temps a été perdu. Le manque à virer guette particulièrement le voilier si le vent est faible (le voilier a peu d’élan), si la mer est forte et courte (le bateau est rapidement stoppé par les vagues) ou si le bateau vire avec difficulté par manque d’inertie.

Préparer le virement de bord

L’équipier chargé de larguer l’écoute sous le vent de la voile d’avant se met en position. Les chariots d’écoute de grand-voile et de foc au vent sont réglés dans la position qu’ils devront occuper après le virement de bord; pour le chariot d’écoute de grand-voile ce réglage peut ne pas être possible avant le virement. Les équipiers en charge de border la voile d’avant sous la nouvelle amure se mettent en position au vent et embraquent le bout libre de leur écoute. Le barreur met le bateau au près si ce n’était déjà fait. Si le bateau est pourvu d’un habitacle, on s’assure que tout les objets (vaisselle, bouteilles, instruments…) susceptibles de tomber après le changement de côté de la gîte sont bien calés, que les vannes actuellement au vent sont bien fermées. Les dormeurs allongés du côté au vent sur des couchettes dépourvues de toile anti-roulis (banquettes du carré) sont invités à se préparer eux aussi à changer de côté.

Déclencher le virement de bord

Le skipper – c’est généralement à lui qu’est dévolu ce rôle -, ou le barreur, après s’être assuré que tous les équipiers sont en position et que les préparatifs sont achevés, lance un ordre « paré à virer » auquel tous les équipiers doivent répondre « ‘paré » … uniquement si c’est le cas.

Lorsque tous les équipiers sont effectivement prêts, le skipper déclenche alors le virement en annonçant « envoyez ». Il peut différer un peu l’exécution du virement de bord pour des raisons tactiques (en régate), pour profiter au maximum du bord en cours (dans un passage étroit) ou pour parer un obstacle (bateau, bouée).

Virer

L’enchaînement des manœuvres est initié par le barreur qui fait loffer le voilier. La voile d’avant se dévente progressivement; l’équipier en charge de l’écoute au vent largue celle-ci franchement, ni trop tôt ni trop tard. S’il la largue trop tôt, la voile d’avant n’aidera pas à faire pivoter le bateau. De plus elle va battre plus longtemps avec le risque d’abîmer ou fatiguer la voile, et de coincer l’écoute dans un obstacle sur le pont avant (ce qui peut causer des dégâts au regonflement de la voile. Décoincer l’écoute une fois la voile gonflée est une opération dangereuse du fait de la tension qui la parcourt). Si la voile est larguée trop tard, l’écoute sous l’autre amure sera bordée dans de mauvaises conditions alors que la voile est déjà gonflée sur l’autre bord.

Dès que l’écoute au vent est larguée, les équipiers chargés de l’écoute sur l’autre amure commencent à l’embraquer. Là également il faut agir au bon moment. Si l’écoute est reprise trop tôt, la voile peut se gonfler à contre et entraîner un manque à virer; trop tard, la voile est gonflée au moment de la manœuvre et nécessite de déployer de grands efforts pour embraquer une grande partie de l’écoute. Pour embraquer l’écoute sur un voilier d’une certaine taille (dépend aussi de la force du vent), l’écoute est passée autour du winch d’écoute : au début, lorsqu’il faut embraquer à la main de grandes longueurs, 1 tour suffit (il faut éviter de surpatter) puis quand l’écoute se durcit sous la traction de la voile, 3 ou 4 tours sont passés et la pelle de winch est utilisée.

Durant toute la manœuvre le barreur a viré progressivement. Le barreur peut aider les équipiers qui bordent la voile d’avant, en gardant un cap qui maintient celle-ci légèrement déventée (mais cette manœuvre nécessite un bon barreur car il y a un grand risque de manque à virer).

Si le voilier en comporte, la bastaque sous le vent a été larguée en même temps que l’écoute et la bastaque au vent est bordée avant que la voilure porte à plein. Le chariot d’écoute de grand-voile est si nécessaire réglé, de préférence au moment ou la grand-voile ne porte pas , la manœuvre consiste donc à déplacer le chariot d’écoute dans une position symétrique par rapport à l’axe du bateau.

Reprendre la route

Une fois le virement de bord achevé, le bateau ayant perdu de la vitesse, le barreur doit souvent relancer, en abattant au-delà du cap qui doit être suivi en cas de louvoyage (à 45° du vent). Une fois le bateau relancé, le barreur se remet au près

Le virement de bord 

simple mais pas facile à bien réaliser!